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| "dépression sociale" |
Bref, c'est une définition comme une autre, non exhaustive bien entendu. Mais je continue de m'interroger quand même sur le fait que je vais rencontrer bientôt un renouveau de pression sociale, ou du moins une nouvelle pression. Je vais changer de ville et l'action m'enchante carrément. Je vais pouvoir découvrir de nouvelles personnes, de nouveaux lieux, de nouvelles façons d'être et de paraître, tout en gardant toujours en tête les souvenirs qui me lient à ma ville. Peut-être qu'au final, je serai super heureux et que j'aurai rencontré "ma meilleure", puisqu'elle aura à me plaire à moi, pas à mes potes. Je reviens donc sur la définition en ajoutant qu'après avoir traduit aussi crûment la théorie et la pratique, vous allez me dire "mais t'es con, tu vis pour toi, pas pour tes potes".
Mais comment interpréter correctement un "ta copine est moche?". Je sais que "par expérience", j'ai quitté quelques unes de mes copines sur certaines de ces réflexions débiles et déplacées, blabla. Il faut tenter de savoir pourquoi elles le sont.
Elles ne le sont pas. C'est simplement la compétition qui régule. Après par jalousie, on peut infiniment dire que la copine de notre pote est moche, mais ça a moins d'impact tout de même qu'un pur et sincère reproche. Donc, sans compétition cette fois, dans un groupe d'amis ; bien qu'à mon goût, il y en ait constamment, et pas qu'entre amis. Alors, ne faut-il tout de même pas avoir "la plus belle?"
Vous remarquerez tout de même que tous les gens qui vivent comme des "reclus", des "asociaux" ou tout du moins, ceux qui ont le moins d'amis sur Facebook, qui vivent leurs années scolaires au fond de la classe, avec un 7 de participation en anglais et qui parlent de jeux vidéos, de cheval voire de séries américaines débiles, sont incontestablement les plus heureux en amour et dans leur vie. La pression sociale n'existe pas chez eux.

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